Visite de la délégation de Leamington au Jardin des Serres d’Auteuil

2 avril 2016 (après-midi)
samedi 4 juin 2016
par  Emmanuel HENNEQUIN
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Article rédigé par Carolyn Gifford et traduit par Dominique Daugeras

Glass was definitely theme of the day as, having marvelled over the daring steel and glass of the Louis Vuitton Foundation, we moved on to the glasshouses in the Jardin d’Auteuil. As with the much larger Kew Gardens in London, these gardens provide a much valued tranquil space in the heart of Paris and house many rare specimens. They were first established in 1761, though the glasshouses date from 1898 and have all the charm of the period. The main hothouse – disappointingly cool on what was quite a chilly afternoon – houses some spectacular palms and a charming aviary, so the whole glasshouse is filled with birdsong. There is also a pond containing a number of very large carp and some rather nervous goldfish.

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Une serre

The Jardin produces about 100,000 plants a year for Paris’s municipal buildings, and there are whole glasshouses devoted to palms, orchids, spectacular cacti and other plants battling to survive in desert conditions. Outside, the magnolias were bursting into flower alongside daffodils and other spring flowers. Dotted around the gardens are several grinning water-spouts, Roman gods enjoying a feast of plenty.

Sadly, the glasshouses are in need of renovation – and unlike Kew, entrance here is free of charge. The gardens are also under threat from their neighbour, the Roland-Garros tennis courts, which are keen to expand. I share the concern of many Parisians, in hoping that the glasshouses continue to flourish.

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Un palmier

Le verre était indubitablement le thème du jour, puisque, après avoir admiré l’audacieuse structure de verre et acier de la Fondation Louis Vuitton, nous nous sommes ensuite rendus au Jardin des Serres d’Auteuil. A l’image des Kew Gardens à Londres, qui sont encore plus étendus, ce jardin offre un espace de tranquillité très apprécié à la périphérie de Paris et accueille de nombreux spécimens rares. Il fut créé en 1761, même si les serres datent de 1898 et ont le charme de cette époque. La principale serre chaude – bien peu chaude en cet après-midi-là, qui était particulièrement frais – accueille des palmiers spectaculaires et une charmante volière : aussi toute la serre résonnait de chants d’oiseaux. On y voit aussi une mare remplie d’énormes carpes et de poissons rouges plutôt agités.

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Un mascaron d’une fontaine

Le Jardin a une production d’environ 100 000 plantes par an destinées aux bâtiments municipaux de la ville de Paris, et on y trouve des serres entières consacrées aux palmiers, orchidées, cactus spectaculaires, et autres plantes qui luttent pour survivre dans les conditions du désert. Au-dehors, les magnolias commençaient à fleurir, entourés de jonquilles et autres fleurs de printemps. Les jardins sont parsemés de mascarons souriants, dieux romains se délectant d’un abondant festin.

Malheureusement les serres ont bien besoin d’être rénovées, et, à la différence de Kew, l’entrée en est gratuite. Les jardins sont également menacés par leur voisin, le site de Roland Garros qui veut absolument étendre ses courts de tennis. Je partage ce souci de nombreux Parisiens, en espérant que les serres continueront de prospérer.